Artistique

Plasticbionic dessine du Petit-Chantilly à San Francisco

plasyicbionic

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Plasticbionic. Derrière ce pseudo qui signe des projets aux États-Unis, aux Emirats-Arabes-Unis ou au musée du Quai Branly à Paris, se cache un jeune graphiste orvaltais de 34 ans.

Après une enfance passée dans le quartier du Petit-Chantilly, Julien Brisson a d’abord cherché sa voie dans un BTS « action commerciale ». Mais il n’y restera qu’un an. « Ce n’était pas fait pour moi », sourit-il. Il trouve alors un job de livreur dans une pizzeria route de Vannes. Au bout de deux ans, il en devient le manager, mais sa passion est ailleurs : il fait partie d’un collectif de musique électronique nantais. Et surtout, il en fait la communication graphique. « J’étais devant un choix : continuer dans un métier ou je ne m’épanouissais pas ou me lancer vraiment dans les métiers de la communication », explique-t-il. Retour à la case BTS, option graphisme, cette fois.

A sa sortie, Julien travaille comme graphiste et directeur artistique dans plusieurs studios et commence à travailler en free-lance. Avec une imagination qui sort des sentiers battus, il multiplie illustrations, créations de logos, affiches, webdesign, avec son amie Angelique Prevot, alias« Blow by blow », graphiste elle aussi.

Il travaille avec Lancôme, Orange, Bouygues, Google,

« Grâce au numérique et à Internet, on peut travailler de n’importe où, n’importe quand et pour n’importe qui », explique Julien. Le couple part donc pour Madrid vivre quelques mois en 2012. « Une expérience super intéressante ». En 2013, il s’installe à Berlin pour s’imprégner de l’effervescence créatrice qui règne dans la capitale allemande. Après quelques semaines passées à San Francisco, Ils reviennent à Nantes au Printemps 2016 et continue de travailler pour les mêmes clients : Lancôme, Orange, Bouygues, Google, mais aussi pour le Cluster du quartier de la création de l’ile de Nantes, ou la salle de concerts vannetaise l’Echonova. « Peu importe le renom du client, explique Julien, l’important dans mes choix, c’est d’abord le challenge créatif ». A découvrir sur plasticbionic.com



2 réponses à “Plasticbionic dessine du Petit-Chantilly à San Francisco”

  1. Brisson dit :

    Tres bon article

  2. claire dit :

    beaucoup de talent !

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