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Zoé, vice-championne de France de lutte

zoe-AinaouiUn sport réservé aux hommes, la lutte ? Le 21 mars 2015, la jeune Orvaltaise Zoé Ainaoui a remporté la médaille d’argent aux championnats de France de lutte féminine, catégorie minime. Et elle ne compte pas en rester là.

Le regard brillant et un joli sourire qui lui illumine le visage, à 15 ans, Zoé Ainaoui n’a pas vraiment le physique que l’on peut attendre d’une lutteuse. Pourtant, ce sport, elle est tombée dedans quand elle wholesale jerseys était toute petite. À 4 ans exactement. « Un ami de mon papi était le président du SCO lutte », explique-t-elle. « C’est comme ça que j’ai découvert la lutte ». Mais c’est à 7 ans que les choses sérieuses commencent pour Zoé : « J’étais attirée par les sports de combat, je n’aimais pas trop les sports « de fille », comme la danse ou la gym. Je voulais me défouler ». Son premier entraîneur est Germain Tilagone. Figure emblématique de la lutte au niveau national, médaillé d’or aux championnats du monde vétérans, il était wholesale NFL jerseys aussi un pionnier de l’intégration de la lutte féminine. « Il était dur avec moi, 2011 parce qu’il était persuadé que j’avais un de gros potentiel », se souvient Zoé. « Il m’a toujours poussée à aller plus loin ».

Vice-championne de France, devant une copine

Jusqu’à 10 23 ans, Zoé s’entraîne et combat en compétition avec les garçons : « Il Announced n’existe pas de club avec des filles sur Nantes, alors je me battais avec des garçons de mon âge ». Mais même face aux garçons, elle enchaîne les victoires les unes après les autres. Puis elle se rapproche des How clubs de Vallet et Malville, dans lesquels des filles sont inscrites. Entassées dans leur minibus avec leurs supporters, les filles parcourent les routes pour participer aux compétitions féminines : Créteil, Clermont-Ferrand… Ensemble, elles empilent les médailles, jusqu’aux championnats de France de lutte libre où Zoé finit vice-championne minime, juste devant une copine de Malville.

Participer aux Jeux Olympiques

Zoé habite le quartier du Petit-Moulin. Alors elle continue à s’entraîner au SCO d’Orvault, à la Cholière, trois fois par semaine, toujours avec des garçons. « Jusqu’ici, j’arrivais à battre les garçons de mon âge, mais de nouveaux lutteurs sont arrivés cette année du club de la Durantière, une très grosse structure et là, c’est dur ! », insiste-t-elle.

La championne en herbe sait qu’en France, on ne peut pas vivre de ce sport. « Dans les pays de l’Est, les filles peuvent gagner jusqu’à 1 million d’euros et une maison pour une victoire aux Jeux Olympiques. Pas ici… », sourit-elle. Mais elle compte bien continuer de squatter les podiums français, puis européens pour finir un jour, Escorts Graal absolu des sportifs, par participer elle aussi aux Jeux wholesale jerseys Olympiques.



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